Le désert blanc

Monolithes de craie en équilibre précaire, paysages somptueux au couchant, vagues de sable fantasques… Patrick Darphin, photographe et un brin poète, partage sa joie de contempler le désert blanc, dans le Sahara égyptien.
Dans l’oasis de Baharya, les dunes de Dakhla ou le désert libyque, il magnifie les décors variés, les met en scène et noue pousse à les aimer. Il rend aussi hommage à tous ceux qui l’ont précédé : Théodore Monod (sur les traces duquel il progresse vers Zerzura dans le désert libyque) ou le comte hongrois Von Almasy (le héros du « Patient anglais« , premier arpenteur du Gilf Kebir – 200 km de large et 180 de long).
Les amateurs de géologie seront conquis par l’ouvrage : formation des paysages, évolution climatique, fossiles, vestiges préhistoriques… Patrick Darphin s’est adjoint les compétences du professeur François Fröhlich, du museum national d’histoire naturelle.
Un magnifique livre qui se savoure comme un voyage.

 

Les plus du livre Le désert blanc

La carte, en fin d’ouvrage, qui situe le périple de Patrick Darphin. Les clichés somptueux, véritables invitations au voyage.

Les moins du livre Le désert blanc

Les êtres humains ne sont qu’entrevus. On aurait aimé plus d’informations sur ceux qui peuplent ce désert, notamment dans l’oasis de Baharya (33 000 habitants).

Le désert blanc de Patrick Darphin, Editions du chêne, 2005, 168 pages