Eloge de la marche

L’auteur, sociologue et anthropologue du corps, effectue un plaidoyer en faveur de la marche. Au fil de chapitres aussi variés que « le corps », « blessures », « silence », « écrire le voyage » ou encore « marcher avec les dieux », il explore les multiples facettes d’un passe-temps érigé en art de vivre. La marche pour se connaître au plus profond de soi, s’ouvrir au monde, goûter le silence et le temps qui s’écoule. Progresser dans la solitude ou aux côtés d’autres, pérenniser l’expérience en couchant ses impressions sur le papier…
David le Breton aborde aussi la marche-pèlerinage, celle qui amène l’homme à s’approcher du divin (le pèlerinage boudhiste du mont Kailash, par exemple).
Il s’appuie sur de nombreux écrivains-voyageurs : René Caillié (Voyage à Tombouctou), Richard Burton et John Speke (Aux sources du Nil, la découverte des grands lacs africains ), R.L. Stevenson (Voyage avec un âne dans les Cévennes ), Victor Segalen (Voyage au pays du réel)… Un périple à travers le temps et les différentes manières d’user ses godillots : par nécessité ou choix.

 

Les plus d’Eloge de la marche

Des chapitres courts, clairs et variés. Tous les aspects de la marche sont abordés.

Les moins d’Eloge de la marche

Aucun. La marche semble posséder tant de vertus que ce court aperçu donne envie de s’y adonner.

Eloge de la marche de David le Breton, Editions Métailié, Paris , 2000 , 177 pages